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Tennis playing vaper

Une nouvelle étude italienne révèle que les vapoteurs et les utilisateurs de HTP présentent moins de symptômes pulmonaires que les fumeurs

  • Les anciens fumeurs qui utilisent des vapes ou des HTP signalent des niveaux de symptômes pulmonaires similaires à ceux des personnes qui n’ont jamais fumé.
  • Les résultats suggèrent que ces substituts de la nicotine ne détériorent PAS la santé respiratoire lorsqu’ils sont utilisés comme substituts du tabagisme.
  • Plus une personne a fumé longtemps, plus ses symptômes respiratoires sont susceptibles d’être graves.
  • Des chercheurs ont approuvé un nouvel outil puissant pour tester les symptômes respiratoires, même mineurs, chez les anciens fumeurs

Selon une nouvelle étude italienne, les anciens fumeurs – qu’ils aient arrêté de fumer ou qu’ils soient passés aux vapes ou aux produits du tabac chauffés (HTP) – présentent beaucoup moins de symptômes respiratoires que les fumeurs actuels.

La recherche, publiée dans la revue BMC Public Health, a révélé que les anciens fumeurs qui utilisent des vapes ou des HTP présentent des niveaux de symptômes pulmonaires similaires à ceux des personnes qui n’ont jamais fumé. Les résultats suggèrent que ces substituts à la nicotine n’aggravent pas la santé respiratoire lorsqu’ils sont utilisés en remplacement du tabac.

L’étude indique que : « Les scores des anciens fumeurs sont similaires à ceux des personnes qui n’utilisent pas ces produits, et inférieurs à ceux des fumeurs, ce qui suggère que les HTP et les e-cigarettes n’aggravent pas sensiblement les symptômes respiratoires lorsque les fumeurs arrêtent de fumer. »

Un nouvel outil pour tester et comparer les symptômes respiratoires

Les chercheurs ont entrepris de valider la version italienne de l’échelle d’expérience des symptômes respiratoires (IT-RSES), un nouvel outil puissant et sensible permettant de détecter et de mesurer les signes précoces de problèmes respiratoires chez les fumeurs avant que la maladie ne soit diagnostiquée.

Après traduction en italien, ils ont utilisé l’IT-RSES lors d’entretiens téléphoniques avec 750 participants italiens appartenant à cinq groupes de fumeurs. Il s’agissait de personnes n’ayant jamais fumé, d’anciens fumeurs n’utilisant pas de produits alternatifs, d’utilisateurs d’HTP, d’utilisateurs de vape et de fumeurs continus. L’outil a permis de comparer les symptômes entre les groupes, tout en tenant compte de l’âge des participants et du nombre d’années de tabagisme.

L’étude indique que : « La fumée de cigarette expose les fumeurs à des substances chimiques toxiques qui sont des produits de combustion et qui contribuent aux méfaits pulmonaires (et autres) du tabagisme. L’aérosol des produits non combustibles [tels que les vapes et les HTP] ne contient pas ces produits de combustion.

« Les données sur les biomarqueurs montrent que, par rapport au tabagisme, ces produits réduisent l’exposition des utilisateurs à de nombreux toxiques, y compris non seulement les carcinogènes et les toxiques cardiovasculaires, mais aussi les toxiques respiratoires, ce qui suggère que le passage à ces produits améliorerait les symptômes respiratoires.

« Néanmoins, comme ces produits sont inhalés, il est important d’évaluer leur impact sur les symptômes respiratoires.  »

Plus de temps passé à fumer = aggravation des symptômes pulmonaires

L’étude a montré que les scores de l’IT-RSES étaient « en corrélation significative » avec le nombre d’années de tabagisme (c’est-à-dire que plus une personne fumait depuis longtemps, plus ses symptômes respiratoires étaient susceptibles d’être graves).

L’étude indique que : « Comme prévu, le tabagisme chronique entraînant des symptômes respiratoires, dans les groupes ayant des antécédents de tabagisme, il existe une forte corrélation entre les scores IT-RSES et le nombre d’années pendant lesquelles le participant a fumé, même indépendamment du statut actuel de consommation de tabac.

Comme on pouvait s’y attendre, les scores sont plus élevés chez les fumeurs que chez les non-fumeurs.

Plus particulièrement, les anciens fumeurs, les utilisateurs de HTP et les utilisateurs de vape ont tous obtenu des scores inférieurs à ceux des fumeurs et n’étaient pas significativement différents les uns des autres.

Un nombre croissant de preuves

Le médecin respiratoire italien Riccardo Polosa a déclaré : « Cette étude vient s’ajouter au nombre croissant de preuves montrant que l’arrêt du tabac – ou le passage à des produits moins nocifs – peut avoir des effets bénéfiques mesurables sur la santé, même à court terme. L’IT-RSES offre aux cliniciens et aux chercheurs un outil indispensable pour suivre ces améliorations de manière fiable. »

Les chercheurs ont conclu que l’IT-RSES est un outil fiable et utile « pour évaluer les symptômes respiratoires chez les fumeurs et les anciens fumeurs qui ont arrêté de fumer et utilisent des e-cigarettes ou des HTP ».

« L’évaluation des symptômes respiratoires chez les fumeurs et les anciens fumeurs est d’une grande importance clinique et pour la recherche », indique l’étude. « Toutefois, il existe actuellement peu d’outils spécifiques disponibles à cette fin, et aucun dans une langue autre que l’anglais.

« Alors que de nombreux instruments sont disponibles pour évaluer les symptômes cliniquement significatifs chez les personnes déjà diagnostiquées avec diverses maladies, il est utile de disposer d’un outil pour évaluer les symptômes respiratoires dans des échantillons plus généraux de fumeurs et d’anciens fumeurs. »

Ces dernières conclusions font suite à une étude réalisée en mars, selon laquelle le vapotage n’est pas scientifiquement lié à des problèmes respiratoires graves chez les personnes qui n’ont jamais fumé.

L’examen de 12 études menées aux États-Unis, sous la direction de professeurs de l’université de Catane en Italie, a révélé que huit d’entre elles ne faisaient état d’aucune association significative entre le vapotage et des symptômes tels que la BPCO, la bronchite chronique, l’emphysème ou l’asthme.

Les cinq autres études ont fait état d’au moins un lien significatif, mais les chercheurs ont conclu que les méthodologies utilisées dans quatre d’entre elles n’étaient pas « solides ».

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